Pérégrination Artistique#8. NFT partie 1 : une Nouvelle Forme de Transaction.

21/09/2022

Depuis quelques mois trois lettres sont, dans le monde artistique, sur toutes les lèvres : N, F et T, anagramme de No Fongible Token, terme originellement et directement emprunté du lexique financier. Bien qu'assez exceptionnel, ce n'est pas la première fois que le vocabulaire artistique s'enrichit de mots extérieurs, on pense, par exemple, à l'abstraction géométrique ou à la technique du ready-made de l'artiste Marcel Duchamp, « une formule qu'il avait lue dans la vitrine d'une boutique de vêtements, où elle s'opposait au « sur-mesure » »1. Mais s'il y a dans ces cas une réinterprétation, un réemploi artistique de ces termes, le NFT n'a quant à lui, pas pour vocation d'expliciter un nouveau mouvement ou concept artistique. Cependant nuls doutes qu'il pose à ce monde nombres d'effusions et d'interrogations.

L'art, devenu domaine à part entière à la Renaissance, les, fraîchement, artistes se voient alors rémunérés par des commanditaires inscrivant les œuvres artistiques dans un marché. Aristocrates, grands bourgeois et institutions religieuses se payent alors les meilleurs peintres et sculpteurs de leur époque. On pense notamment à l'Église catholique, la famille Médicis ou à François Ier, Roi de France. Mais revêtant encore une « aura »2 sacrée et s'inscrivant dans des commandes personnelles les transactions marchandes suite aux acquisitions des œuvres restent plutôt rares. C'est le cas par exemple de La conversation sacrée, commande de Frédéric III de Montefeltro, duc d'Urbino, à l'artiste Piero della Francesca qui le représente agenouillé devant la Vierge et quelques saints et qui terminera, avec lui, dans son mausolée.

Bien qu'au XVIème la méfiance protestante vis-à-vis des peintures, de leur sacralité et de leur idolâtrie développe dans les pays réformés une marchandisation de l'art plus profane et démystifiée, ce n'est que lors de la grande financiarisation du monde au XXème siècle que la spéculation des objets d'art se systématisera dans son marché. Ainsi selon l'évolution de la cote d'un artiste, le prix de ses œuvres peut évoluer permettant aux collectionneurs de multiplier à la revente le montant de leur achat de démarrage. Un système de plus valu par vente et rachat dont aujourd'hui les NFT en sont une certaine quintessence numérique. Ces ''jetons'', non fongible sont, par cette particularité, uniques et certifiés informatiquement comme tel par une ''blockchain''. Ainsi en fonction du nombre d'offres et de demandes la valeur du produit fluctue et s'offre à une spéculation sans limite dans un marché, ou dorénavant, une bourse artistique. Une innovation de l'économie numérique faisant dire à certains qu'une révolution venait d'avoir lieu. Si révolution il y a, ce n'est en tout cas pas une révolution purement artistique, ni dans le fond ni dans la forme, mais tout au plus une révolution du marché de l'art numérique. Entretien de cette confusion, le ''crypto-art'', ersatz de mouvement qui réunit dans les galeries, expositions et musées des œuvres d'art numérique (qui est ici bel et bien un mouvement artistique fondé sur la nouveauté du médium et des techniques en découlant) uniquement autour de ce nouveau moyen d'achat alors qu'au final le NFT est, en fait, juste l'anagramme d'une Nouvelle Forme de Transaction.

Si en soit le NFT n'est pas une nouvelle proposition artistique il contribue cependant, dans l'interaction des domaines des compétences humaines (science, économie, politique, ...) à une certaine influence sur le monde de l'art contemporain. Dans son livre l'art contemporain, Anne Cauquelin décrit un fonctionnement de ce monde sous le régime de la communication, un maillage complexe de réseaux de professionnelles, « Conservateurs de grands musées, importants marchands-galeristes, experts, directeurs de fondations internationales »3, validant les artistes qui doivent alors être « partout à la fois, en même temps »4 jusqu'à épuisement du ''produit'' et dans lequel le public « c'est-à-dire des citoyens ordinaires sont conviés au spectacle auquel ils ne peuvent que souscrire. Leur jugement esthétique mise en parenthèse, il s'agit avant tout qu'ils se rendent compte qu'il s'agit d'art, et d'art contemporain indépendamment de ce qu'ils peuvent eux-mêmes en penser »5. Si Cauquelin relève qu'à l'époque les innovations technologiques, « fax, terminaux d'ordinateurs, téléphonie, annuaires électroniques, mailing,... », favorisaient ces réseaux fermés qui « communiquent les uns avec les autres - et se transmettent des informations - sur des circuits ultrarapides »6, il en est pour celles du début du XXIème siècle, plus le cas. En effet les nouveaux outils numériques, réseaux sociaux et NFT, viennent gripper la machinale « circularité »7 de ce système. Si à première vue ils apparaissent pourtant comme complémentaires à un certain régime de communication, ils ouvrent toutefois par leur étendue populaire (et non démocratique) le cercle artistique (mais pas que) du périmètre professionnel. Cette nouvelle voie parallèle offre ainsi une possible stabilité pour des artistes car elle comprend non seulement une reconnaissance populaire par les réseaux sociaux, mais aussi, et dorénavant, une rémunération financière par le NFT. Cet effacement d'intermédiaires entre artistes et publics n'est pas mauvais en soi, on pense à l'artiste Beeple qui, après s'être fait connaître sur instagram (réseau social numérique particulièrement apprécié par les artistes), a vendu en 2021 un NFT à 63,8 millions de dollars, Everydays : the Frist 5000 Days. Ce collage numérique représente en mosaïque cinq mille productions mais surtout un travail journalier d'à peu près quatorze ans. Ce protocole, tel OPALKA 1965/1-infini de l'artiste Roman Opalka, est « une œuvre qui est autant un témoignage sur le temps que sa définition [d'œuvre]. »8 Ainsi c'est tout d'abord un assemblage de l'évolution d'un artiste qui passe d'œuvres numériques assez classiques et esthétiques oscillant entre abstraction et illustration à une production beaucoup personnelle et reconnaissable. En effet depuis 2017 Beeple tend, avec une convocation de plus en plus fréquente de totems populaires, vers un pop art numérique. Cependant de la star Marilyne Monroe qu'Andy Warhol réemploya dans Diptyque Marilyn, se substituent des figures venant de notre actualité contemporaine et représentées ici dans un traitement horrifique. Combiné au protocole de la production journalière, Everydays : the Frist 5000 Days rétrospecte aussi l'évolution du monde et de ses modes souvent partagées sur les réseaux numériques. Ainsi Weapons of Mass Emoji représente un émoji ''pleur'' géant dans un décors post-apocalyptique, Trump Dominating Covid, un Trump transsexuel qui domine dans un rite sado-masochiste un Covid anthropomorphe ou Chill Day qui montre un monstro-Grogu mécanique, personnage fétiche de la série Star-Wars the mandalorian, en appétit face au cadavre d'un porg, issue cette fois-ci de la dernière trilogie. De la même manière Inès Longevial, peintre figurative qui hybride subtilement cubisme, fauvisme et féminisme, a pu aussi grâce à instagram avoir ses « premiers contrats » et « gagner [sa] vie. »9. Cependant quelques balbutiements autour de cette Eldorado soulèvent chez moi certaines inquiétudes.

Si Longevial commence à percer aujourd'hui dans les galeries et musées, ce n'est ici pas forcément dû à sa notoriété numérique, « Instagram est à double tranchant car si l'on peut se sentir soutenu par beaucoup de monde, ce qui procure une très grande force, le milieu de l'art contemporain ''traditionnelle'' » celui décrit par Cauquelin « n'y est pas encore très ouvert. Avoir une popularité sur Instagram peut être pénalisant. »10 Témoignage d'une opposition entre voie classique et parallèle, cette timide accusation vise surtout un aveuglement voire même un mépris de la sphère professionnelle envers ces nouveaux lieux de diffusion plus populaire.

D'un autre côté, l'apparition de ces nouveaux espaces pourrait tendre vers une délégitimation des spécialistes et professionnelles déjà malheureusement bien entamée auprès du public mais qui pourtant sont essentiels, par leur expertise et connaissance du monde et de l'histoire de l'art, pour repérer et structurer des mouvements d'avant-gardes, mouvements allant souvent à l'encontre des goûts majoritaires mais qui forgeront la majorité des goûts de demain. Si cette mission sociétale des professionnelles est souvent occultée voire ignorée, c'est que le monde de l'art contemporain est majoritairement présenté dans les médias généraux, et certes en partie gangrené, par une vision très financière, et la caractéristique très spéculative des NFT ne donne pas beaucoup de chance ni à ce monde ni à ces nouveaux espaces de pouvoir y échapper, au contraire.

Produit phare des NFT les Bored Ape Yacht Club est une série de dix mille portraits de singes anthropomorphes ayant chacun un design unique généré informatiquement. Porté par des célébrités telles que Justin Bieber, Madonna ou Eminem,... ils se médiatisent surtout par leur brassage de plusieurs milliards de dollars, le plus cher s'étant vendu à 3,4 milliards. Cette démarche, comme la série Cryptopunk, Meebits, MetaBirkins, Kryptokitties ou, à moindre mesure, Hash Mask, est cependant difficilement qualifiable d'artistique. En effet : Quelles innovations artistiques et par corollaire, esthétiques proposent-ils ? Quelles visions du monde les artistes suggèrent-ils ? Quelles pulsions émotives cherchent-ils à produire ?

L'art s'est certes, dans son histoire, mués à plusieurs reprises, mais c'est à chaque fois dans une auto-critique et évolution de son fond et de sa forme. Bien que ne touchant ni à l'un ni à l'autre, le NFT fait cependant avancer une vision, déjà installée dans le milieu de l'art contemporain, celle d'une valeur artistique indexée sur l'unique valeur monétaire de l'objet, posant même « la question » à la critique Aude Launay dans le livre, L'art et l'argent « de savoir si ce qui se trouve sur son marché est bien de l'art. »11 Si « son aura d'actif financier se meut de plus en plus rapidement [...] la tokenisation [venant du mot ''Token'', ''jeton'', contenu dans le T de NFT] facilite cette accélération. »12 En effet « Adolescent, designers, graphistes [...] et artistes labellisé par le marché s'y côtoient sans distinction ni appareil critique, donnant lieu à un mélange d'appréciation directe de la qualité des œuvres et de concentration très nette sur les prix. »13 Cependant s'oppose et persiste l'idée que l'objet possède une valeur artistique intrinsèque et qui ne dépend donc pas de sa valeur sur un marché. Une valeur artistique immanente d'une proposition singulière, pertinente dans son époque, novatrice formellement et esthétiquement, dont la sphère professionnelle en repère les qualités et son inscription dans une histoire et qui finira par s'imposer avec talent au public. Ainsi une œuvre chère n'est pas obligatoirement artistiquement intéressante alors qu'une œuvre avec une proposition artistique intéressante peut ne pas valoir énormément.

Et c'est, d'un autre côté, ce que prouvent, aussi, les NFT. Interviewé par la chaîne indépendante Blast, l'artiste Nicolas Sassoon en témoigne « ce qui est pour moi extrêmement intéressant dans cette technologie-là, c'est pas des gens qui vendent des œuvres à 70 ou 80 millions de dollars. Parce que, bon, ça, ça fait la une des médias mais au final ça nous dit pas grand-chose, en fait, sur ce marché, sur cette technologie. »14 En effet si le doute d'une valeur artistique se pose, légitimement, sur les projets susmentionnés, il n'y a sur certains autres aucune tergiversation. Ici le NFT devient alors l'outil d'une rémunération, compréhensible, d'un travail clairement artistique. « [...] la galerie prend 50 %. Quand je vends mon travail en tant que NFT je prends minimum 85 % et j'ai un droit de suite sur le marché secondaire de minimum 10 % sur la vente de mon travail. D'un point de vue strictement économique, ça représente une opportunité qui est quand même radicalement différente de ce que le marché de l'art m'offre. »15 Une opportunité que d'autres artistes ont aussi saisi comme Marina Abramović, John Rafman artiste port-internet, collectif activiste russe Pussy Riot, Refik Anadol exposé en été 2022 au Centre Pompidou avecMachine Hallucinations. Rêves de nature ou le célèbre artiste Damien Hisrt qui, sur ses dix mille peintures de sa collection The Currency, donna le choix aux propriétaires entre possession numérique ou physique et qui dut donc en détruire quatre mille huit cent cinquante et un.

Si le nom NFT révolutionne c'est en fait, surtout grâce à la technologie ''blockchain'' qui immisce le principe de propriété, que l'on peut alors vendre ou acheter, dans l'espace numérique. Elle permet, tel un registre, d'y enregistrer et sécuriser des données informatiques qu'on ne peut alors modifier. En discutant de ce sujet avec un ami (le même d'ailleurs que celui de la pérégrination#1) il releva dans ce processus un mimétisme (qu'il trouve peu enviable) avec le système des œuvres du monde physique. Pensée partagée et explicitée par Jeremy Giraud, entrepreneur dans le Web3.0, « le NFT est un instrument extrêmement puissant pour reproduire sur l'art digital ce qui existé déjà dans l'art physique. Dans l'art physique on a des certificats d'authenticité qui permettent d'accréditer une valeur à des œuvres qui vont ensuite être exposé dans des musées, dans des galeries. Il y a toute une économie qui va se constituer autour de l'art physique. Cette économie là n'était pas structurée dans l'art digital parce qu'il était beaucoup plus difficile de certifié l'unicité et l'authenticité des œuvres.»16 Cependant à l'aube de son application, cette ''propriété'' reste encore un peu fallacieuse car bien qu'acquise, la plupart des images d'œuvres restent encore dans l'économie de libre accès qui caractérise (ou bientôt, caractérisait...) l'espace numérique. Ainsi, pour l'instant, rien ne m'empêche de posséder les images des œuvres de Beeple ni même d'en faire moi-même une mosaïque.

Complexité que cette ''propriété'' numérique qui peut s'empirer dans les cas ou le monde physique se mêle au monde numérique. En juin 2018, l'entreprise Maecenas, « une startup de fintech »17 (technologie financière) met en vente, non l'œuvre 14 Smalls electric chairs d'Andy Warhol, mais des parts de sa représentation numérique, « 49 % [...] afin que sa propriétaire en reste... propriétaire. »18. S'entrelace alors la propriété physique de l'œuvre, sa propriété numérique se négociant en premier lieu avec le propriétaire de l'œuvre physique et authentifiée sur le réseau par la blockchain et les représentations numériques en libre accès donc sans réel propriétaire. De la même manière que l'entreprise Maecenas certains musées numérisent leurs classiques, c'est le cas du Museum of Fine Arts de Boston qui mie en vente vingt-quatre NFT de pastels d'artistes français tel que Claude Monet ou Jean-François Millet. Cependant la possession des représentations ne donne aucun droit sur les originaux physiques. Si l'investisseur de la NFT du Warhol ne peut qu'« espérer un jour apercevoir l'œuvre au détour d'un prêt de sa propriétaire »19, le musée de Boston propose, en compensation d'un manque claire d'intérêt artistique, des avant-premières d'évènements et une découverte des pastels originaux. De la même manière si l'acquisition de NFT dans le cas d'œuvre numérique n'entrave pas l'expérience artistique ou esthétique puisque ces productions sont pensées et créées pour, comme the merge, œuvre évolutive de l'artiste PAK, masse qui grossit ou rétrécit en fonction des achats et des ventes, la question de cette réception est plus discutable pour des œuvres préexistantes dans le monde physique. L'expérience physique de l'œuvre n'est elle pas meilleure que celle numérique ? Qu'apporte de plus une NFT qu'une photographie de bonne qualité ? Ne dénaturons nous pas l'œuvre en la présentant sous un support pour laquelle elle n'a pas était pensée ?

C'est en réalité derrière ces échanges, des intérêts essentiellement financiers qu'il ne faut pourtant pas conspuer, surtout en France où la source d'argent public dans la culture (mais aussi dans la plupart des autres secteurs publics) se tarit fortement, le festival Normandie Impressionniste qui drainait en 2012 un budget de trois millions deux cent mille euros, est actuellement à un million d'euros 20. Le MFA de Boston a pu, grâce à ces ventes, financer la restauration et la conservation de deux tableaux d'Edgar Degas, mais très récentes ces transactions de NFT sont encore peu réglementées et peuvent être parfois dolosives voire frauduleuses. C'est ainsi que le gouvernement italien, suite à des contrats déséquilibrés où les entreprises de création de NFT prenaient une large partie de la transaction, a bloqué à ses musées tout nouveaux accords sur les NFT en attendant une meilleure législation. De manière bien plus malhonnête, le flou juridique et répressif qu'amène cette nouveauté voit aussi une multiplication d'arnaques, de plagiats et de contrefaçons. 

Ainsi si le NFT vous intéresse, en tant que créateur, amateur, passionné ou investisseur, prenez garde car cette outils se révèle être, à double tranchant.

Le NFT dans sa définition d'outils, ne peut se traiter de manière manichéenne, il n'est ni un chemin utopique pour l'art ni une descente au enfer financier. Il paraît, par contre, clair qu'il n'est pas un révolution artistique, son application ne concernant que l'économie numérique. Cependant son application dans ce domaine est grande et transforme petit à petit une économie de libre accès propre à l'univers numérique vers une économie de la propriété dans la droite lignée de notre capitalisme adoré. Objet numérique, ce changement touche bien sûr les œuvres et permet dans la majorité du temps, malheureusement souvent non traité par les médias, une rémunération bénéfique et sensée pour les artistes mais aussi une intégration intéressante du public plutôt délaissé par le monde de l'art contemporain. Sans en faire un vivier exclusif, ces nouvelles sphères créatives peuvent être prometteuses pour le monde de l'art, son évolution et son image. Si Jeremy Giraud, entrepreneur dans le Web3.0 semble confiant dans l'avenir des NFT prenons garde cependant qu'il ne devienne pas un cheval de Troie pour imposer au monde artistique des valeurs propres au monde financier de plus en plus agressif et invasif dans leur manière de concevoir le monde.

A.Rymbaut

1 Arthur DANTO, Rêves éveillés, p41, 2013, Qu'est ce que l'art, Post-édition, 2019.

2 Benjamin WALTER, L'œuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique, p22, 1935, Allia, 2020.

3 Anne CAUQUELIN, L'art contemporain, p49, 1992, Que sais-je ?, 2020.

4 Ibid, p55.

5 Ibid, p58.

6 Ibid, p49.

7 Ibid, p54.

8 Nadine POUILLON, Collection art contemporain - La collection du Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, Paris, 2007

9 Inès LONGEVIAL, Femmes d'art, p119, Marie-Stéphanie SERVOS, Leduc, 2021.

10 Ibid.

11 Aude LAUNAY, L'art et l'argent, p199, Jean-Pierre COMETTI, Nathalie QUINTANE, Les prairies ordinaires, 2021.

12 Ibid, p215.

13 Ibid, p221.

14 Nicolas SASSOON, NFT et art:Le nouvel Eldorado du capitalisme, 4m27s, Elisa BUDIN, blast le souffle de l'info, site blast, septembre 2022.

15 Nicolas SASSOON, NFT et art:Le nouvel Eldorado du capitalisme, 4m, Elisa BUDIN, blast le souffle de l'info, site blast, septembre 2022.

16 Jeremy GIRAUD, NFT et art:Le nouvel Eldorado du capitalisme, 3m18s, Elisa BUDIN, blast le souffle de l'info, site blast, septembre 2022.

17 Aude LAUNAY, L'art et l'argent, p207, Jean-Pierre COMETTI, Nathalie QUINTANE, Les prairies ordinaires, 2021.

18 Aude LAUNAY, L'art et l'argent, p208, Jean-Pierre COMETTI, Nathalie QUINTANE, Les prairies ordinaires, 2021.

19 Ibid.

20 Sylvain AMIC, INTRO + TABLE RONDE 1 Politique des institutions WORKSHOP : Construire la durabilité de nos musées, 48min30, youtube, PBALILLE, 27 janvier 2022, Lille, France.   

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